Passe D

Les plus gros flops du mercato hivernal

les pires transferts du football

Le mercato de mi-saison, c’est cette période assez courte où des clubs dépensent leur argent en paniquant complètement parce qu’ils ont la pression de se tromper à nouveau après s’être gouré l’été précédent.



Voici une petite sélection des erreurs de casting des saisons précédentes dans le football international


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Patrice Evra

Surprise, on attaque avec l’OM. La venue de Tonton Pat’ au mercato hivernal 2017 avait tout de la bonne idée : sécuriser le couloir gauche de la défense avec le titulaire des Bleus à l’Euro 2016. Si ses six premiers mois de compét’ sont corrects, au début de la saison suivante, rien ne va plus.

A 36 ans, le joueur n’est plus que l’ombre de lui-même. Relégué sur le banc par Jordan Amavi – c’est dire… -, son aventure olympienne se finit en queue de poisson avec un licenciement, après avoir mis un coup de pied à un supporter. Faut dire que la tête du gars était plus facilement atteignable qu’un ballon dans les pieds d’un joueur moyen de L1…

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Fernando Torres

Passer de Liverpool à Chelsea est vu comme une trahison par les supporters des Reds, qui vouaient un culte au buteur espagnol. En 2011, El Niño est un des attaquants les plus côtés de la planète : il claque but sur but sous le maillot rouge… Mais ne met plus un pied devant l’autre en enfilant le maillot bleu. Fernando Torres n’inscrit qu’un seul petit but lors de la deuxième moitié de la saison avec Chelsea, puis ne dépasse jamais 8 pions en Premier League les trois suivantes. Un immense gâchis…. Qu’on trouve amplement mérité à Anfield. Evidemment.

 

Julien Faubert

Son prêt au Real Madrid est le plus mystérieux mouvement de l’histoire des transferts. Son agent de l’époque, Yvan Le Mée, a révélé récemment que c’est Juande Ramos, le coach du Real, qui avait insisté pour le prendre en plein hiver, après avoir échoué sur Antonio Valencia. Inutile de dire qu’il a été licencié à la fin de la saison après, notamment, une défaite 2-6 à la maison contre le Barça.

 

David Beckham

Recruté en janvier 2013 par le PSG pour y terminer sa carrière, l’Anglais a plus été une opportunité marketing qu’un coup sportif. En 12 petites rencontres, Beckham aura eu le temps de faire 2 pauvres passes décisives, de prendre un rouge à Evian, de se recoiffer avant une embrouille avec Jordan Ayew, lors d’un PSG-OM, puis de pleurer un bon coup au moment de jouer son dernier match au Parc. L’Anglais affirmera après coup qu’il a joué « dans trois grands clubs » durant sa carrière : MU, le Real et Milan. Outch…

 

Olivier Giroud

Est-ce qu’un mec qui claque 7 buts en un an après qu’on l’ait acheté 22 millions d’euros peut être considéré comme une erreur de casting ? Pour nous, oui. Certes, Chelsea est plein aux as, et 22M c’est une broutille en 2018. Mais le buteur des Bleus, qui ne marque justement plus en sélection, est la doublure chez les Blues d’un Espagnol qui n’est pas une foudre de guerre. Pour l’anecdote, Kostas Mitroglou a plus scoré à l’OM que Giroud à Chelsea… Humiliant, non ?

 

Alexis Sanchez

Arrivé à United en échange de Henrikh Mkhitaryan en janvier 2018, Alexis Sanchez n’y arrive pas : il n’a marqué que 4 buts sous le maillot mancunien en presque un an. Révélé par Bielsa avec le Chili, à son apogée avec Wenger à Arsenal, Alexis Sanchez est à la peine sous les ordres de leur antithèse, le défensif José Mourinho. Ceci explique-t-il peut-être cela ? A moins que ce soit la malédiction du numéro 7 mancunien qui ait fait une nouvelle victime, après Angel Di Maria, Michael Owen, Memphis Depay ?

 

Everton Santos – Willamis Souza

En l’année millésimée 2008, non contente de faire une erreur, la cellule de recrutement du PSG a préféré en faire deux pour marquer les esprits, en recrutant des Brésiliens plus rincés que Brandao. A son arrivée, pourtant, Everton Santos, le plus nul des deux, s’est même comparé à Robinho pour décrire son style de jeu. Trois matchs avec le PSG plus tard, en six mois, « Jean-Claude Robignaud » file en prêt au Brésil, au Japon puis en Corée du Sud. Robinho, le vrai, avait au moins la décence de passer dans des gros clubs, lui.

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