dream team championnats exotiques

La dream team du Monde version “exotique”

Vous voulez un peu d’exotisme et de challenge sportif ? Ça tombe bien, on vous a concocté une Dream Team –même si le portier et la défense sont plus « Team » que « Dream »– des joueurs évoluant dans des contrées lointaines, pour l’amour du ballon rond. Et parfois un peu pour le pognon, mais on dit ça sans être trop sûrs de nous.

Attention spoiler : Ogbeche et Modou Sogou ne font pas partie du 11

Brad Jones

Après avoir été 3e gardien de Liverpool et 3e gardien de l’Australie à la Coupe du monde 2006, Brad Jones, 36 ans, est allé prendre son chèque en tant que number one à Al-Nasr, en Arabie Saoudite. Belle progression, non ?

 

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Nemanja Pejcinovic

L’international serbe (4 sélections), qui formait un duo de brutes avec Renato Civelli à Nice, de 2011 à 2014, est aujourd’hui le leader de la défense du Changchun Yatai, en Chine. Soit un club inconnu –ce n’est ni Hebei China Fortune ni Shanghai SIPG– d’un championnat mineur. Rassurez-vous, Nemanja Pejcinovic ne doit sa présence ici qu’à une pénurie de centraux.

 

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Javier Mascherano

Lors de la Coupe du monde 2018, l’Argentin de 34 ans a montré pourquoi il avait quitté le Barça, au mois de janvier de la même année, pour rejoindre le Hebei China Fortune : il est devenu plutôt moyennasse, pour être sympa. Mais en Chine, Javier Mascherano probablement le meilleur joueur défensif du championnat –hum hum…– et très certainement l’une des plus grosses stars.

 

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Gabriel Paletta

L’Italo-Argentin a gagné la Coupe du monde des Moins de 20 ans en 2005, aux côtés de Lionel Messi et Sergio Agüero. Le rapprochement s’arrête là : au-delà d’une pige éclair à Liverpool, Gabriel Paletta a surtout évolué à l’AC Milan, où il ne s’est jamais imposé –on passe difficilement de Paolo Maldini à un mec sans classe, pas bon et à moitié chauve. Au Jiangsu Suning, avec Yun Zhou et Ang Li comme partenaires, c’est forcément plus simple pour jouer.

 

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Andrés Iniesta

Comme Xavi, le maestro a décidé de ne pas finir sa carrière au Barça et a tenté l’aventure à l’étranger. Pressenti en Chine, Andrés Iniesta a finalement choisi le pays du Soleil-Levant, apparemment pour refourguer ses bouteilles de vin à un prix avantageux. Il est évidemment le meilleur joueur de J.League et s’éclate en claquant des buts superbes.

Oscar

C’est lui qui semble avoir ouvert la voie des « jeunes » stars en Chine : en 2017, à 26 ans, il s’évade vers le Shanghai SIPG pour 70 millions d’euros, alors qu’il évolue à Chelsea et en Seleçao. Depuis, le Brésilien touche un fric monstre (25 M€ par an) mais a perdu sa place en sélection. Pour tromper l’ennui, Oscar soigne ses statistiques devant des défenses faiblardes : environ 40 passes décisives en un peu plus de 70 rencontres…

 

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Hulk

Son nom est le plus cool du foot mondial et ses frappes énormes ont fait sa renommée. Mais le Brésilien a une carrière plus que décevante : s’il a passé 4 saisons intéressantes à Porto (2008-2012), il est ensuite parti en Russie dans un transfert de 50 millions, puis, en 2016, en Chine (au Shanghai SIPG lui aussi), pour un salaire de 20 millions. Hulk a 32 ans et joue dans des championnats secondaires depuis 8 ans. On pense qu’il a eu Thor.

 

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Wesley Sneijder

À bout de souffle, le Néerlandais a quitté Nice, en faisant moins bonne impression que Mario Balotelli –gros challenge–, pour rejoindre Al-Gharafa, au Qatar. Le meneur a fait son jubilé avec la sélection, en septembre, ce qui était son dernier souhait. Il jalousait d’ailleurs Arjen Robben, qui avait eu cet honneur avant lui. Donc dorénavant, c’est officiel : Wesley Sneijder n’en a plus rien à péter.

 

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Yannick Carrasco

Son transfert est indéniablement le plus surprenant du lot. À seulement 24 ans, le Belge quitte l’Atlético de Madrid pour Dalian Yifang (Chine). Latéral dans une défense à 5 au Mondial 2018, Yannick Carrasco, originellement ailier, est parti s’enterrer dans un championnat sans intérêt où il joue… buteur. Sans grand succès : 6 pions en 22 matchs.

 

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Fernando Torres

Depuis qu’il a quitté Liverpool pour Chelsea, en 2011, « El Niño » est un peu à côté de ses pompes. Sept ans plus tard, après 83 petits buts marqués entre Milan, l’Atlético et Chelsea, Fernando Torres a filé au Japon, au Sagan Tosu. Bonjour tristesse…

 

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Ezequiel Lavezzi

En 2016, le G.O. du PSG et de l’Argentine est parti exporter son goût pour la nouba au Hebei China Fortune contre 52 millions annuels, selon les Football Leaks. À son arrivée, les dirigeants l’ont présenté comme le « nouveau Maradona ». Comparaison judicieuse pour un petit Argentin qui adore la fiesta.

 

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On a volontairement disqualifié le Mexique, l’Amérique du Sud et les États-Unis (et la Belgique), alors ne venez pas nous embrouiller avec Cristian Pavon, Jô ou Zlatan (ou Arnaud Souquet).

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