son heung min

Son Heung-min, rayon de soleil du Matin calme

La Corée du Sud aborde cette Coupe du monde en total outsider. À 14 h ce lundi 18 juin, l’équipe asiatique pourra se jauger face à la Suède, l’une des deux sélections potentiellement à sa portée dans le groupe F. Mais pour pouvoir rêver à quelque chose de grand cet été en Russie, il faudra sans aucun doute que Son Heung-min, le meilleur joueur des Guerriers Taeguk, soit présent à ce rendez-vous, ainsi qu’aux deux suivants (Mexique puis Allemagne).

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Swag : 60/100

Vice : 10/100

Note artistique : 60/100

Note “FIFA 18 World Cup” : 83/100

 

Loin de la renommée mondiale qu’avait acquise Park Ji-sung, notamment grâce à son passage dans le très médiatique Manchester United (2005-2012), Son est, lui, plus connu auprès des amateurs du jeu vidéo « FIFA 18 », grâce à un avatar virtuel très performant. Idem dans la réalité, ceci dit. Mais en dépit d’excellentes prestations ces deux dernières saisons, sous le maillot de Tottenham, il reste, en termes de popularité, loin derrière les British Harry Kane et Dele Alli, Hugo Lloris ou encore Christian Eriksen (mais devant Georges-Kévin Nkoudou).

De son succès auprès des foules, le Sud-Coréen s’en moque. Homme humble, il a notamment avoué avoir été horriblement intimidé par Park Ji-sung, qui venait de le désigner comme son successeur (alors qu’il n’avait que 19 ans). Lorsque le minot partageait sa chambre avec le Mancunien, avant la Coupe d’Asie 2011, il allait se coucher uniquement quand son aîné était endormi, par peur de le côtoyer…

En plus d’être talentueux, Son est également un gros travailleur. Durant toute sa jeunesse, il a été entraîné sans relâche –jusqu’à deux séances par jour– par son père, un ancien joueur pro. Histoire qu’il devienne le meilleur. Il y est parvenu au sein de son pays, où il est surnommé « Sonaldo », en référence à Cristiano Ronaldo, sa deuxième idole (avec Park, donc). Ce sobriquet-là est d’ailleurs un peu plus valorisant que celui qu’on lui a attribué en Allemagne, où il a évolué six années, la moitié du temps à Hambourg, l’autre au Bayer Leverkusen : le « Müller coréen ». Étant donné son poste d’ailier, la comparaison était rapidement faite avec le dégingandé Thomas Müller… Et personne ne mérite ça.

En 2015, l’ambidextre est devenu le joueur asiatique le plus cher de l’histoire, avec un transfert à 30 millions vers Tottenham. Qu’il va peut-être quitter sous peu. Pourquoi ? Outre le fait que, depuis le début de sa carrière professionnelle, il n’est jamais resté plus de trois saisons dans un club (il vient d’achever son troisième exercice avec les Spurs), le Sud-Coréen, comme tous les hommes de son pays, doit obligatoirement faire deux ans de service militaire avant sa 28e année. Âgé de 25 ans (il soufflera ses 26 bougies au cours du Mondial), Son Heung-min n’a donc plus beaucoup de marge avant de devoir aller faire les gros yeux devant la frontière avec la Corée du Nord.

 

Le seul moyen pour lui d’en être dispensé est de gagner une compétition internationale avec son pays. En voilà un qui ne va donc pas manquer de motivation pour remporter la Coupe du Monde…

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